La 5e de Couv’ continue son programme de l’été avec L’Atelier des sorciers de la mangaka Kamome Shirahama ! Cette série, que l’on avait déjà évoqué parmi nos coups de cœur de l’année 2018, n’en finit pas de nous émerveiller par son graphisme somptueux et son univers enchanteur. Avec 6 tomes à ce jour disponibles aux éditions Pika, elle a surtout révélé à nos yeux le talent d’une autrice singulière. Ouverte, accessible, à l’aise avec les réseaux sociaux, propriétaire d’un magnifique chien, cette jeune femme d’à peine 30 ans, découverte dans le sillage des Tsuyoshi Takaki (Black Torch) et autres Tatsuki Fujimoto (Fire Punch), incarne un esprit d’ouverture, une originalité et une fraîcheur réjouissantes, propres à cette nouvelle génération de mangaka.

Une mangaka au trait différent…

La première chose qui frappe à la lecture de L’Atelier des sorciers, c’est son dessin. À la fois inspiré par la BD internationale et l’art nouveau ou l’art déco, le manga est un régal visuel de chaque instant. Ce trait original à la culture plurielle s’explique sans doute par le parcours atypique de Kamome Shirahama. Issue des beaux-arts, mangaka, illustratrice, plasticienne, elle a travaillé aussi bien pour le Japon qu’en tant que cover artist pour le comics américain.

L’Atelier des sorciers : et l’art devient magique.

Mais la seconde chose qui finit de nous charmer dans L’Atelier des sorciers, c’est son univers. Car Kamome Shirahama nous dépeint un monde où le dessin est littéralement magique. Ainsi, le manga devient une fascinante mise en abyme esthétique et thématique du travail de création. Costumes, écritures magiques, symboles, architectures, bestiaire… un univers aussi riche que cohérent se dessine sous nos yeux.

Avec L’Atelier des sorciers, Kamome Shirahama nous livre une magnifique série autant que la promesse d’une mangaka de son temps à suivre de près. Doit-on dès lors voir dans la réussite de son manga le symbole de l’arrivée d’une nouvelle génération d’auteurs ? On en discute autour d’un thé à la mandragore en compagnie de Julie, Maxime et Robin. Et pour prolonger le débat ou partager vos meilleures créations de chapeaux pointus, venez sur #5dc le groupe de débat autour du manga.

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