En cette période de canicule, la 5e de Couv’ vous aide à affronter les fortes chaleurs à l’aide d’un concept novateur : La 5e de « Cool » ! Une mini-émission relax, à la fraîche et en petit comité pour un format plus court, à savourer comme une glace à l’eau sur son transat au bord de la piscine.

D’ailleurs, pour l’occasion, on a décidé de ne pas se prendre la tête et de simplement vous parler d’un manga qu’on a tous kiffé, l’une des récentes pépites de Ki-oon : Black Torch de Tsuyoshi Takaki, présent à la dernière Japan Expo pour la conclusion de sa série en France.

Black Torch : le porteur de flambeau

Manga d’action ultra rythmé mettant en scène des ninjas combattants des esprits démoniaques dans un Japon contemporain, Black Torch avait tout pour devenir le prochain bon shônen des familles. Un univers accrocheur, des personnages charismatiques en diable, une mise en scène hyper efficace portée par un graphisme à l’élégance rare : certains d’entre nous le voyaient même en illustre successeur de Bleach – avouez qu’il y a pire comme comparaison !

Black Torch : lumière sur un talent

Black Torch, c’est avant tout la révélation d’un auteur : Tsuyoshi Takaki. Un jeune mangaka aussi doué que surprenant qui confie puiser ses influences dans une galerie d’artistes iconoclastes, du méticuleux Tsutomu Nihei (BLAME!) à la mystérieuse Q Hayashida (Dorohedoro, à qui nous avons dédié une émission) en passant par, plus étonnant encore, le très belge François Schuiten (Les Cités obscures). En tout cas un sacré gaillard qui, la trentaine à peine, s’est déjà payé le luxe d’être aujourd’hui publié dans le Shônen Jump+ avec une toute nouvelle série de science-fiction : Heart Gear.

Black Torch : trop torchée ?

Mais restons plutôt sur Black Torch. Avec 5 tomes au compteur, le manga est ce que l’on appelle dans les milieux autorisés une série courte. Trop courte ? Car s’il est un énorme succès en France (plus de 180 000 exemplaires vendus pour les 5 tomes cumulés), Black Torch est malheureusement loin d’avoir connu le même destin dans son pays d’origine… Les dures lois économiques du marché auraient-elles donc contraint son auteur à anticiper la fin de son manga ? Auquel cas, force est de constater que Tsuyoshi Takaki a eu l’art de retomber sur ses pattes tel Rago. Reste que beaucoup, s’ils n’ont pas boudé leur plaisir de lecture, ont pu se sentir frustrés de voir un univers si prometteur se conclure aussi rapidement…

Alors, le manga Black Torch est-il trop court ? Réponse avec Maxime, Kanyar et Robin ! Et pour prolonger le débat, n’oubliez pas : rendez-vous sur #5dc le groupe de débat autour du manga.

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